| J'ai rencontré beaucoup de parents qui, comme le père twittereux de mon dernier blogue, peuvent se débrouiller en français mais ne sont pas assez à l'aise pour le parler en public. Puisque le français est la langue de l'éducation francophone au Canada, cela peut rendre une visite à l'école de leur enfant inconfortable, voire désagréable. Si seulement c'était aussi simple que ceci : Hélas, ce n'est pas le cas. Quel en est l'impact sur les parents qui ne parlent pas français? En fait, tout dépend de l'école que fréquentent leur enfant. Et ce qui se passe dans l'école dépend de la politique linguistique de l'autorité scolaire et des procédures, directives et pratiques associées. Plus mes enfants vieillissent, plus je me rends compte qu'il y a rarement de réponses simples… Enfin, les parents non conversant en français ont quelques options. Ils peuvent :
J'aime assez bien l'avant-dernier choix car il peut être le plus amusant. Ceci dit, les autorités scolaires qui n'ont pas de politique linguistique claire et consensuelle ne rendent pas service aux administrateurs, enseignants, parents ou élèves, ni à elles-mêmes. Revenons toutefois à ces techniques non verbales. Si vous connaissez quelqu'un (votre conjoint(e), peut-être) qui voudrait essayer une telle approche lors de sa prochaine visite à l'école, montrez-lui ce clip de l'humoriste québécois Michel Courtemanche. C'est une source d'inspiration!
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